Un outil de diffusion doit expliquer ses accès, ses limites et comment en sortir. Voici les faits derrière Relay Publish.
Connecte-toi aux vraies plateformes.
Instagram, Facebook, Google et les autres fournisseurs affichent leurs propres écrans d’autorisation. Relay reçoit les accès accordés, pas ton mot de passe social. Une autorisation peut expirer ou être révoquée.
Tu définis la source, les comptes de destination et le mode de validation. Mets les nouvelles détections en pause ou déconnecte un compte. Les envois déjà acceptés peuvent continuer : vérifie le suivi avant une annulation.
Chaque destination a son statut. Un transfert n’est pas une publication. Les statistiques absentes restent indisponibles et les chiffres de démonstration sont signalés. Relay ne garantit ni portée ni accord des plateformes.
Les échanges publics utilisent HTTPS. Les jetons sociaux sont chiffrés au repos. Ces mesures ne signifient ni risque zéro, ni certification de sécurité, ni chiffrement de bout en bout de tous les contenus.
Un site sans suivi publicitaire.
Pas de publicité, traceur d’audience, police distante ni lecteur social intégré. Les ressources restent sur le site ; les journaux techniques des requêtes peuvent rester nécessaires.
Une IA qui demande un choix éclairé.
Si elle est activée et qu’une adaptation est nécessaire, Gemini peut recevoir la vidéo et sa légende. Le niveau gratuit peut servir à améliorer les produits Google et impliquer une revue humaine. N’envoie pas de contenu confidentiel ; consulte les détails avant.
Déconnecte tes comptes, révoque les accès des plateformes ou demande la suppression. Les contenus publiés se retirent depuis leurs réseaux ; les copies de sauvegarde externes peuvent nécessiter l’assistance.
Relay Publish n’est pas encore sur l’App Store. L’accord TikTok en production et l’accès Snapchat Public Profile restent en attente. Éditeur : RelayPublish. L’adresse professionnelle reste à compléter avant l’ouverture du service public. Aucun paiement n’est demandé sur le site.